Histoire de Vice-Présidence : rencontre avec Jean-Jacques Mashini

Prendre des responsabilités n’est pas chose aisée, peu de gens osent sauter le pas. Pourtant, Jean-Jacques Mashini a accepté de relever le défi suivant : devenir Vice-Président du Cercle Binabi. Étudiant en informatique de 23 ans, membre du Cercle depuis déjà 4 ans, c’est avec talent que « JJ », tel qu’il est surnommé par son entourage, a endossé ce rôle. Une tâche qui fut plus complexe qu’il n’y parait et sur laquelle il s’est confié au Binakuko.

 

13.05 Interview JJ

 

Peux-tu expliquer aux lecteurs du Binakuko en quoi consiste ta fonction de Vice-Président du Binabi ?

En tant que Vice-Président, ma fonction consiste premièrement à assister notre Présidente, qui cette année est Jessica Anadja Nsiona, dans ses tâches quotidiennes. C’est donc un véritable échange quotidien qui se fait tout au long de l’année afin de pouvoir coordonner au mieux les événements du Cercle. Mon rôle implique aussi d’être en contact régulier avec tous les membres du comité pour savoir quels sont leurs besoins et attentes et ainsi leur permettre de pouvoir organiser leurs événements de manière efficace.

 

Quelles raisons t’ont poussé à accepter ce rôle ?

La raison principale, c’est tout simplement une volonté de sortir de ma zone de confort. De base, je suis quelqu’un d’assez timide et introverti, je n’avais pas l’habitude de prendre d’aussi grosses responsabilités : j’ai donc voulu me challenger. J’ai senti que j’avais les capacités de pouvoir faire les choses de mon mieux, je suis donc sorti de mes habitudes et j’ai fait ce que j’avais à faire.

 

Hormis la crise du coronavirus qui a stoppé les activités du Binabi en plein élan, qu’est-ce qui a été le plus difficile à surmonter au courant de cette année ?

Il n’y a pas vraiment eu d’événements très difficiles à surmonter, mais je dirais que la chose la plus compliquée à gérer était l’aspect « management » du Cercle. Je suis de nature calme, plutôt compréhensif or le « management » exige de taper du poing sur la table quand il le faut et de devoir diriger plusieurs choses à la fois. Du coup, le fait de devoir sortir de ce que j’avais l’habitude de faire est ce qui a été un peu plus challengeant pour moi.

 

Quelle est ta plus grande fierté au sein du cercle ?

De voir autant de personnes motivées. Que ce soit en termes d’organisation d’événements ou encore de rencontres pures, c’est toujours gratifiant de voir les gens être impliqués dans ce qui est proposé mais surtout de voir qu’ils prennent plaisir à aider le Binabi d’une manière ou d’une autre.

 

Serais-tu prêt, dans un futur plus ou moins lointain, à te présenter au poste de Président ?

(Rires) Ce n’est pas près d’arriver, pour la simple et bonne raison que j’aimerais bien mettre l’accent sur d’autres choses, que ce soit au niveau de mes études ou de mes projets personnels. Même si je sais que le poste de président est très intéressant et offre beaucoup d’expériences, il prend aussi énormément de temps et je ne sais pas si je pourrais m’y consacrer pleinement.

 

Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à la personne qui sera amenée à te succéder ?

Tout simplement d’être fortement à l’écoute des personnes qui constituent le comité mais aussi à l’écoute de tous les membres du Binabi. Un autre conseil serait de faire en sorte que la communication soit vraiment fluide pour éviter tous les quiproquos, toutes les mésententes et ainsi permettre à tout un chacun de se sentir écouté.

Et j’oubliais le principal : être à l’écoute de son Président (rires).

 

Gladys Musongela-Nzeba

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